Alaphilippe vainqueur de la 16e étape du Tour

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Julian Alaphilippe fait encore parler de lui et il est donc tout à fait logique de retrouver de nombreuses photos dans la presse, affichant son bonheur d’être devenu le vainqueur de la 16e étape du Tour à Bagnères-de-Luchon, le mardi 24 juillet 2018.

Une seconde victoire française

En effet, Julian Alaphilippe a gagné la première étape du massif pyrénéen, mardi et à Bagnères-de-Luchon, juste après avoir remporté celles des Alpes. Il marque ici, dans les Pyrénées, une belle conclusion d’une journée riche en coups de théâtre, sauf pour les favoris et le maillot jaune, le Gallois Geraint Thomas.

Il faut croire que les jours de repos font vraiment du bien à Alaphilippe puisqu’au lendemain de la première, l’Auvergnat avait enlevé la première étape des Alpes, au Grand-Bornand. Une victoire qui fait suite à sa pause de Carcassonne. Il a donc récidivé dans une étape comportant l’ascension de trois cols (Portet d’Aspet, Menté, Portillon).

Mais il aura fallu cependant au puncheur de la Quick-Step dépenser beaucoup d’énergie pour gagner et signer la deuxième victoire française de l’édition 2018. Il ne s’en cachera pas : « Cela a été difficile toute la journée. J’ai eu la chance de me retrouver dans un gros groupe. Mais, par rapport à mes sensations, j’ai douté. ».

Alaphilippe est parti avant le sommet du Portillon, se lançant alors à la chasse du Britannique Adam Yates qui avait quant à lui attaqué à 3 kilomètres du sommet. Il s’en est alors rapproché dans la descente : « Je connaissais le final, je savais que c’était dangereux. On a pris des risques tous les deux. ». Et le danger était bel et bien présent puisque Yates a fini par chuter dans un virage. Le Français s’est dirigé quant à lui vers son deuxième succès personnel dans le Tour, ajoutant par la même occasion des points précieux pour conforter son maillot à pois de meilleur grimpeur.

Une course mouvementée

Mais cette course n’a pas été de tout repos et surtout d’un calme olympien. L’étape a en effet été neutralisée pendant près d’un quart d’heure dans sa partie initiale. Un arrêt imprévu afin de permettre à plusieurs coureurs d’être soignés après avoir respiré des gaz lacrymogènes. Une course partie plutôt sur des bases très rapides, qui a été finalement arrêtée net 28 kilomètres après le départ de Carcassonne. Un souci qui sera survenu sur le plateau surplombant le petit village cathare de Fanjeaux (Aude), dans une région agricole. On retrouvera alors des gendarmes libérer la chaussée brièvement bloquée par les agriculteurs à coup de meules de foin durant la 14e étape du Tour, le 24 juillet 2018.

Lorsque l’on interroge la préfecture de l’Aude et qu’on lui demande une explication sur cette manifestation, cette dernière explique qu’une vingtaine d’exploitants agricoles et sympathisants du collectif « Pour que Vive La Piège » ont cherché à interdire le passage de la course. Des agriculteurs qui auront alors pris soin de déverser notamment une dizaine de grands ballots de paille au milieu de la route. Leur geste n’avait rien à voir avec le Tour de France lui-même, les manifestants entendant protester contre la perte du classement en zone agricole défavorisée de la petite région agricole de La Piège.

Suite à cet incident, la préfecture a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire et précisera : « Le peloton ayant été incommodé par des rémanences de gaz lacrymogène encore présentes dans l’air à son passage au niveau du collectif, l’organisateur de la course a décidé ensuite de neutraliser la course. ». Alors que de son côté, Christian Prudhomme, directeur du Tour, a déclaré après l’arrivée : « Il ne faut pas rajouter des dangers aux coureurs cyclistes. Il faut les respecter, ils prennent suffisamment de risques pour leur métier. ».

Une course dangereuse

Il faut bien avouer que les favoris sont restés sur leur garde, à la veille de l’étape tant redoutée, mais prometteuse du col du Portet (65 km). Ce sera alors une prudence qui profitera à Geraint Thomas, qui a franchi la ligne au sein du premier peloton. Il franchira l’arrivée à près de neuf minutes, bien avant l’arrivée du Belge Philippe Gilbert, ex-champion du monde en 2012, qui était quant à lui pourtant en tête de la course au Portet d’Aspet et qui offrira alors à la TV un malheureux spectacle, faisant en direct une spectaculaire cabriole dans la descente du Portet d’Aspet ; un col déjà endeuillé par un précédent dramatique : l’accident de l’Italien Fabio Casartelli dans le Tour de France 1995.

Passant par-dessus un muret à la sortie d’un virage, il a alors basculé dans le ravin. Rien de bien grave et il parviendra, après quelques instants, à remonter sur la route avant de faire un signe rassurant de la main à son public et de reprendre la course en remontant sur le vélo. Mais l’équipe Quick-Step ne tardera pas ensuite, dans la soirée, à annoncer l’abandon du coureur belge. Ce dernier souffre en effet d’une fracture de la rotule gauche.

Plus incroyable encore : les positions sont restées figées en haut de tableau alors que l’on a pu assister à d’autres chutes qui se sont produites pendant la session. Comme celle de Warren Barguil dans la descente de Menté.

Tout le monde attend à présent le dénouement du col du Portet, une 17e étape qui est limitée à 65 kilomètres et qui plongera les cyclistes entre Bagnères-de-Luchon et le sommet du Portet, au-dessus de Saint-Lary-Soulan. Une étape redoutée qui comporte trois ascensions, sans un kilomètre de plat dans la vallée.

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